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RAPPEL ABOLITION: SEULEMENT GRACE AUX NOIRS

Musée de l´esclavage - Photo 5955 

 

 

C'est sur ces lieux mêmes, à l'habitation Duchamp, au Prêcheur, que fut allumée l'étincelle qui devait embraser la Martinique jusqu'a la proclamation de l'abolition de l'esclavage, avant même que le décret d'abolition promulgué à Paris le 27 avril 1848 par le gouvernement provisoire, sous l'impulsion de Victor Schoelcher, ne parvienne sur l'île. (COMME PAR HASARD...)

L'année 1848 arrive et l'esclavage dans toute sa cruauté sévit à la Martinique. Certes, on compte quelques nègres affranchis qui se sont dépêchés de fuir les habitations pour gagner la ville.

En cette année 1848 trouve la société Martiniquaise en agitation croissante. Les esclaves ne cessent de se révolter pour échapper à leur triste sort, plusieurs révoltes sont comptabilisées :

• 1811 à Saint Pierre, 
• 1822 au Carbet 
• l'insurrection de 1831 à Saint Pierre, les 9 et 10 Février, qui a fait de nombreuses victimes.

Avant de lire la suite: Il est bon de rappeler que dès 1833, les colonies Anglaises, toutes proches, mettent fin au système esclavagiste. A l'île de la Dominique, située à moins de 10 Km des côtes de la Ville de Saint Pierre, les esclaves sont enfin libres. Ils n'avaient plus de fer aux pieds et étaient libres de se déplacer, même si leur condition de travail n’avait guère évolué. Mais en ce qui concerne les Colonies Françaises, le cauchemar a continué et les malheureux nègres qui avaient pourtant participé à la défense de l'île de la Martinique contre "l'envahisseur Anglais", se sentaient grugés et vivaient leur situation de plus en plus difficilement.

A la Martinique, colonie Française, la férocité des planteurs s'est accrue. Un planteur, maire du Prêcheur, avait même créé une milice qui sillonnait les plages de Saint-Pierre à Grand-Rivière pour traquer les quelques nègres qui tentaient, à bord d'embarcations de fortune, de gagner la Dominique et fuir l'esclavage. Ceux qui étaient pris par cette milice subissaient alors les pires tortures avant d'être exécutés.

 

 A la Martinique, dans l'attente de la proclamation de l'affranchissement de tous les esclaves, le travail cesse sur les plantations, mais rien ne vient de France. Qu'attend le gouvernement pour abolir l'esclavage ? Alors que les planteurs se montrent de plus en plus fébriles et féroces avec leurs esclaves, une délégation part pour Paris afin d'exiger du gouvernement provisoire le maintien du système esclavagiste. L'arrogance des planteurs sur place est telle que rien ne permet d'espérer une décision en faveur des esclaves.

      clic pour agrandir la photo

Danse d'esclaves. (attribué à Augustin BRUNIAS)

A savoir: qu'il était interdit battre le tambour le soir après le travail. Le 20 mai 1848 le maître avait exigé la reprise du travail depuis plusieurs jours et bon gré mal gré, les esclaves avaient repris leur activité.

Il fallait, ce matin râper du manioc et l'esclave ROMAIN, avait décidé d'accompagner ses camarades en jouant du tambour. Le maître de l'habitation ne pouvait entendre cet instrument. Mais Romain, avait été cherché son tambour et frappait de toutes ses forces, si bien que le son du tambour résonnait au delà des mornes. Le géreur fit venir les gendarmes. Ceux-ci après avoir détruit le tambour, enchaînèrent Romain. Alors qu'ils le conduisaient sans ménagement en prison à Saint-Pierre à quelques kilomètres de là, les autres esclaves de l'habitation se révoltèrent.

Les esclaves se réunirent et descendirent sur Saint Pierre, Alertés par le son de la corne de lambis d'autres groupes d'esclaves se rassemblèrent par milliers pour exiger sa libération. Arrivés à Saint-Pierre, les affranchis et les mulâtres se mêlèrent aux manifestants. Pory Papy, un conseiller municipal mulâtre de Saint Pierre, se joint aux manifestants pour réclamer la libération de Romain.
Investi de son autorité municipale, Pory-Papy pénétra alors dans la prison et réapparu en compagnie de Romain. La foule fût alors galvanisée par cette première victoire sur l'autorité esclavagiste. Alors ils décidèrent de ne pas retourner dans les champs.

Mais en remontant vers le prêcheur, les  manisfestant essuyèrent une fusillade. Ce fut un véritable carnage qui déclencha alors une insurrection générale partout dans le pays. Les esclaves se soulevèrent en s'accaparant d'armes de toutes sortes. Derrière chaque volet, à la fente des persiennes, un béké visait, un béké complotait, un béké chargeait ses balles.
Le massacre des esclaves avait lieu, mais plus on en tuait et plus il y en avait. La riposte des esclaves s'organisait. Ils brisaient, incendiaient, frappaient des silhouettes blanches.

La journée du 21 fut encore plus meurtrière, les gendarmes et les békés débordés s'enfuyaient et les esclaves prenaient petit à petit possession des lieux. Arrivant de Fort-De-France, capitale administrative, le Gouverneur ROSTOLAN fut contraint de proclamer le 22 Mai l'abolition de l'esclavage sans condition et ni contrepartie. Les esclaves avaient obtenu gain de cause, le calme revint petit à petit mais Saint Pierre était encore sous le choc. 
Les békés et blancs-france déménageaient des malles, ils transportaient le tout vers des embarcations qui lâchaient le pays et d'autres mobilisaient de lourdes charrettes à cannes sous leurs richesses drapées, et brimbalaient vers Fort-de-France. Ainsi, l'En-ville demeurait aux nègres errants, aux milâtes à paroles qui pétitionnaient auprès du gouverneur. Le pays battait dans une désolation. Par ci par là les champs incendiés, des clôtures renversées, des boeufs égarés, des moulins immobiles, des « grand-cases » grandes ouvertes, ruinées.(ajmprod)

La France n'a jamais bougé le petit doigt pour les Antillais si ce n'est que pour son propre intéret. C'est très facile de prendre et de s'essuyer la bouche en disant "moi je n'ai rien fait".

Victor Schoelcher

Victor Schoelcher

Et dire que les Antillais commémorent l'abolition de l'esclavage devant la statue de monsieur Schoelcher tous les 22 mai. Vous devriez avoir honte. Même pas une statue de l'esclave ROMAIN. C'est que le travail à été bien fait sur presque tous les Antillais, la preuve ça marche toujours en 2009. 

 

En plus ils sont venus ces esclavagistes vous manipuler mentalement avec leur religion. Cela me fait rire quand je vois certains se prosterner dans des églises devant des idoles créés par des hommes. En plus, ils sont tous blancs. As tu deja vu la statue d'un noir dans une église? Moi oui, j'ai deja vu "l'archange Michel "représentant un chevalier armé d'une lance, combattant un dragon et ce dragon était noir, tandis que Michel était Blanc. Au faite le dragon perd. HA HA HA. Allez bon courage quand même car je vous plaint...




 
 
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